Avec Arkham Asylum, Rocksteady avait prouvé que la licence Batman pouvait parfaitement s'exprimer dans le jeu vidéo. Grâce à un système de combat chorégraphié comme un jeu de rythme, des séquences d'infiltration en mode prédateur et quelques enquêtes avec la vision detective, le premier épisode de la série cochait déjà toutes les cases de l'incarnation parfaite du chevalier noir. Ou presque. Il manquait encore sa façon typique de virevolter entre les immeubles la cape déployée, ce qui dictera justement toute la conception du monde ouvert d'Arkham City. Le résultat est une véritable réussite, avec une ville construite comme un parc d'attraction dans lequel on papillonne (ou plutôt chauve-sourise ?) en mettant à mal les plans de chaque vilain ayant eu le malheur d'être intégré au jeu. Une nuit comme une autre pour M. Wayne, mais un grand nom pour le AAA. Pour soutenir l'émission : https://www.patreon.com/findugame Rejoignez le club de lecture sur Discord : discord.gg/YTGbSkN